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 LE TERRORISME ET LE TERRORISME POLITIQUE,
Par Mouammar El  Kadhafi

 

 [MCR.24.06.2008 11:35]


Au delà des mots, le Livre Vert a produit une transformation qualitative des forces et de la place au sein du système de production. En effet, après la saisie d'une grande partie des entreprises privées (exception faite de l'industrie pétrolière), la Jamahiriya a instauré un système de gestion sans précèdent: la gestion populaire. L'objectif est de permettre au peuple de gérer ses propres affaires sans intervention extérieure, à l'abri de tout danger d'exploitation et de domination.

Selon Abdel Kader Ayed Amer, la gestion populaire cherche à mobiliser les ressources humaines et matérielles de façon à réaliser les objectifs de la société (objectifs matériels et autres).

Pour ce faire, des comités d'action populaires ont été organisés à tous les niveaux de la production. Ce qui permet aux producteurs (directement) de participer en tant que partenaires dans le système de production et dans le mécanisme de décisions. Grâce au comité populaire, le congrès des producteurs peut exercer les fonctions qui lui sont confiées par la base et non par le sommet de l'entreprise.

Bien plus, la gestion populaire a semblé résoudre pas totalement, mais certainement dans une grande mesure, les problèmes de chômage, de sous-emploi et de rendement.

En tant que partenaires, c'est-à-dire, co-propriétaires de l'entreprise, les producteurs se voient dans l'obligation de produire selon leur capacité car la productivité dépend de leur survie. A ce même titre, ils ne sauraient être chômeurs tant que l'entreprise continue d'exister. D'où, écrit Abdel Kader Ayed Amer, des relations de domination qui étaient la règle entre employeurs et travailleurs salaries, l'ère de l'exploitation esclavagiste et du salariat vient de connaître sa fin.

Force nous est donc de remarquer avec Nicolaï Boukharine que: « sous ces circonstances, nous avons devant nous, un changement dialectique des fonctions des organisations des travailleurs. Il est parfaitement clair qu'il peut en être autrement dans la transposition des relations de domination, parce que la classe travailliste, qui a saisi le pouvoir de l'état, doit inévitablement devenir le pouvoir qui parait être l'organisation de la production. »

L'on peut donc dire que la socialisation des moyens de production, la création des comités de gestion et du congrès populaire s'inscrivent dans la logique même du processus de transformation. Cette logique exige l'intégration de toutes les cellules, de toutes les particules des forces productives dans le processus d'organisation populaire de façon que l'action des unes complète celle des autres, le tout devant mener à la matérialisation de l'objectif collectif: la création de la société sans classes.

C'est sous cette perspective pensons-nous qu'on a conçu et organisé le congrès des producteurs qui a pour tâches de déterminer les voies et les moyens d'augmenter la production et d'étudier les propositions qui lui sont soumises par le comité populaire.

En gros, les tâches du comité populaire sont celles qui traditionnellement étaient réservées au conseil de gestion dans toute entreprise capitaliste (planification, prévision budgétaires, compatibilité, coordination des activités entre les différents secteurs, etc.)

Dans ce même ordre d'idées, la Libye poursuit un programme d'industrialisation centré sur la production manufacturière des produits destinés avant tout à la consommation locale. Ce plan est appuyé et guidé par le Centre de Recherche Industrielle, lequel conduit des études de faisabilité, apporte l'assistance technique nécessaire à l'industrie et entreprend des recherches industrielles appliquées, notamment des recherches géologiques: c'est dans ce cadre que rentrent les dépenses énormes consenties au profit de la formation des cadres techniques nationaux.

Sur le plan pratique, la politique économique de l'autogestion a produit les résultats escomptés. Non seulement que les producteurs directs jouissent des avantages sociaux remarquables (vacances, maternité, hospitalisation), ils ont aussi acquis le droit de participer dans le profit réalisé par l'entreprise.

Bref, la stratégie de développement articulée dans le Livre Vert et son application par l'état libyen visent le but ultime de conquérir l'indépendance économique et d'altérer l'ordre économique international en place.

En quoi l'approche de la Jamahiriya diffère-t-elle de celle des autres? Pour y répondre, il nous faut examiner le problème posé par l'ordre économique international à l'époque de la crise du capitalisme, du point de vue des pays avancés aussi bien que de celui de moins avancés. Quoi de mieux de procéder à l'analyse du dialogue Nord-Sud.

LE NOUVEL ORDRE ECONOMIQUE ET LE DIALOGUE NORD-SUD

D'aucuns ne s'en doutent, la crise du capitalisme est une crise structurelle n'épargnant personne, frappant plus fortement les uns que les autres. Comme on le sait, La crise en définitive, signifie l'impossibilité de maintenir l'ancien niveau de valeurs, de prix et de taux de profit, avec une masse de capitaux accrue. C'est le conflit entre les conditions d'accumulations et de mise en valeur du capital, qui n'est que le déploiement de toutes les contradictions inhérentes au capitalisme, qui interviennent somme toute dans cette explication des crises: contradictions entre le développement majeur de la capacité de production et le développement plus restreint de la capacité de consommation des grandes masses; contradictions issues de l'anarchie de la production résultant de la concurrence, de l'augmentation de la composition organique du capital et de la chute du taux de profit.

Comme on l’utilise donc, le terme crise revêt le sens qui lui a été donné par Karl Marx, en référence aux crises économiques et commerciales, lesquelles étaient des interruptions dans les procès de production et d'accumulation de capital, et qui prenaient la forme (1) d'accumulation des biens qui ne pouvaient être vendues à profit, (2) des banqueroutes généralisées, (3) de panique financière, de réduction (4) de production, et (5) de chômage accru.

Sans vouloir reprendre l'historique du capitalisme, il convient tout de même de rappeler qu'il ne s'agit pas d'une histoire continue. Elle alterne des phases d'expansion avec des phases de crise structurelle .On peut distinguer quatre phases d'expansion: 1815-14, 1850-70, 1890-1914, 1948-67 et quatre phases de crise structurelle: 1815-14,1870-90,1914-48 et la période après 1967.

Faute de temps et pour le besoin de la cause, nous allons nous limiter à la crise actuelle, laquelle se distingue des crises passées (1848-1849,1953-1954,1957-1958,1960-1961) par les caractéristiques suivantes:-- durée plus longue des phases d'expansion; -- moindre intensité des crises; --existence d'une hausse des prix permanente, y compris durant les phases de récession.

A ces caractéristiques s'ajoutent certains faits nouveaux. Pour la première fois, l’aigle semble baisser la tête. Incapable de concurrencer le Japon et l'Allemagne, les industries Américaines, particulièrement celles de l'acier et de l'automobile crient S.O.S. On sollicite de l'état des mesures protectionnistes. Du côté financier, ni le Dollar, ni les devises fortes de l'Allemagne ne pouvaient échapper à la crise.

Avec la montée du pétrodollar, les capitaux occidentaux ont très peu de débouchés. Et quand ceux-ci s'ouvrent, dans la plus part de cas, trop pauvres et leur solvabilité est incertaine.

En gros, la situation se ramène à ceci: le centre, toujours fort mais certainement affaibli par des contradictions internes cherche à se regrouper aux dépens de la périphérie. Celle-ci, malgré des similarités poignantes, reste à partager idéologiquement et politiquement et demeure essentiellement un débouché des biens manufacturés par le centre tout en continuant son rôle de fournisseur des matières premières (lesquelles lui rapportent de moins en moins) à ce même centre. Et cependant, tout le monde continue à s'interroger sur les voies et moyens à prendre pour sortir de la crise.

LES PRESCRIPTIONS DU CENTRE
Suite à l'appel de Houari Boumediene pour un nouvel ordre économique international, l'Assemblée Générale des Nations Unies (AGNU) décida d'élaborer une Charte Générale des Droits Economiques et Obligations des Etats (CGDEOE) en décembre 1975. Parmi les points saillants de la charte l'on peut citer:

  • La souveraineté sur les ressources nationales
  • L'amélioration des termes d'échange pour les producteurs des matières premières.
  • Une augmentation des ressources transférées aux pays en voie de développement.

Partant de la charte, les négociateurs de la septième session Spéciale des Nations Unies sur le Développement Economique et la Coopération Internationale arrivèrent à un accord de principe. La résolution formulée par le Groupe de 77, les Etats-Unis d’Ameriques, la Communauté Economique Européenne et le Japon faisaient appel à ce qui suit:

  1. Etendre et diversifier le commerce, améliorer la productivité et augmenter les revenues sur l'exploitation des pays en voie de développement.
  1. Assurer des prix rémunérateurs stables et équitables pour les matières premières exportées, et protéger le pouvoir d'achat (des pays exportateurs);
  1. Réduire en supprimant les barrières tarifaires et non-tarifaires affectant les exportations des pays moins développés;
  1. Augmenter le volume et améliorer les termes d'assistance au développement;
  1. Atteindre le seuil officiel de 0.7 du produit National Brut des pays donateurs à la fin des années 1970's;
  1. Améliorer les conditions d'accès au marché mondial des capitaux en faveur des pays en voie de développement;
  1. Alléger le poids de l'endettement des pays le sérieusement affectés;
  1. Donner au tiers-monde une plus grande voix dans la gestion des institutions financières internationales et un plus grand accès à leurs ressources;
  1. Renforcer le contrôle et la surveillance sur la création et la distribution équitable des liquidités à l'échelon mondial;
  1. Faciliter le procès d'industrialisation dans le monde en voie de développement.

Cette résolution représente un courant de pensée propre aux leaders contemporains tant du centre que de la périphérie. Elle reflète l'esprit de beaucoup de conférences internationales organisées autour de ce même sujet. Il n'en reste pas moins qu'en dépit de leur engagement à sauvegarder l'impérialisme de corporation, l'on peut discerner au sein de ce grand courant de pensée un bon nombre de sous-courants allant de la rejection totale des demandes de pays périphériques à la proposition d'un nouveau plan Marshall pour la périphérie.

Pour Jimmy Carter et ses alliés de la Commission Trilatérale, la solution idéale parait être le démembrement du Groupe de 77 et du Mouvement de Non-Alignés. Ils cherchent à diviser davantage les pays de la périphérie en détachant du bloc non-aligné ceux de mieux nantis, les appelant à jouer le rôle des zones de sous impérialisme.

Pour les libéraux et les sociaux-démocrates européens, la solution réside en un plan Marshall. Ainsi, Sir Braine souligne le point suivant: « Tout ceci nous amène inévitablement à une conclusion: les pauvres du monde, loin de constituer un problème insurmontable, sont l'issue de secours aux difficultés croissants des pays industrialisées. Nous avons grandement besoin les uns des autres. Le monde est devenu trop petit et les riches ne peuvent plus continuer à ignorer les pauvres.

Streeten aborde dans le même sens et nous parait même plus direct quand il écrit: « Tout comme le premier Plan Marshall était basé sur la notion d'association et mettait les ressources américaines à la disposition de l'Europe à condition que les Européens participassent à leur propre recouvrement, le nouveau plan envisage de rassembler les ressources et d'atteindre des objectifs communs. Tous les pays, développés et en voie de développement, seraient invités à contribuer à un certain pourcentage du produit national brut (0.3 si possible) à un fonds global destiné à satisfaire les besoins de premières nécessités humaines.

Cette proposition est bien proche de celle de l'ancien Chancelier Allemand W. Brandt, lequel recommandait un programme d'urgence.

Ronald Reagan, représentant l'extrême droite refuse de reconnaître les doléances de la périphérie et insiste que les négociations se poursuivent à travers les institutions internationales existantes. Ainsi, au sommet de Cancun (Oct/nov 1981), la délégation des Etats-Unis soumit un programme demandant la libéralisation du commerce, le développement des ressources alimentaires et énergétiques et une amélioration du climat d’investissements. Ce plan ne fut aucune mention des arrangements financiers nécessaires à résoudre le problème de l'endettement des pays périphériques. Rebutant le plan Reagan, le Financial times écrit, « les leçons du Président Reagan et des autres sur les vertus des marchés libres sont difficiles à réconcilier avec les contrôles restrictifs de plus en plus accrus et apparemment permanents comme le Multi Fibre Arrangement. Une autre solution de type libéral sortie de la conférence d'Arusha (du 12 au 16 Février 1979) met l'accent sur les prix des matières premières. Elle avance l'idée d'un Fonds Commun. L'idée de base est que chaque marchandise intégrée dans ce programme ferait l'objet d'un arrangement international spécial sous lequel un comité achèterait la marchandise pour emmagasinage en temps de surproduction et pour la vente en temps de carence. Ceci aiderait à maintenir les prix dans les limites acceptables.

LES PRESCRIPTIONS DE LA PERIPHERIE

Déjà en 1955, la Conférence de Bandung posait les premiers jalons de ce qu'on convient d'appeler aujourd'hui le Tiers-Monde. Alors que l'attention des participants était centrée sur les questions politiques, la conférence n'avait pas pour autant négligé l'aspect économique de la jeune alliance d’où l'on préconisait plusieurs mesures dont l'établissement d'un fonds des Nations Unis pour le développement économique, l'encouragement à la création de banques et de compagnies d'assurances nationales et régionales, la stabilisation du commerce international etc.

Cette conférence fut tenue à l'époque où la plupart des pays d'Afrique, aujourd'hui membres du bloc non-aligné étaient encore des colonies. Il n'en reste pas moins que Bandung pavait le chemin pour Belgrade (1961) et le Caire (1964). A ce propos, la remarque de Claudine Rulleau parait pertinente: « La première (conférence) consacre aux questions politiques l'écrasante majorité des résolutions finales (guerre froide, problèmes de la paix dans le monde, lutte contre la course aux armements, protestation contre l'utilisation de l'énergie atomique à des fins militaires, etc. ...); la portion congréa, réservée à la partie économique, contient néanmoins l'essentiel des revendications tiers-mondistes, dont les pays industrialisés auront bien du mal à se pénétrer. Plus précisément, la résolution stipulait ce qui suit:

[Les participants (...) estiment qu'il faut s'efforcer de remédier au déséquilibre économique hérité du colonialisme et de l'impérialisme (...); jugent nécessaire de combler, grâce à une accélération du développement économique, industriel et agricole, l'écart toujours plus prononcé des niveaux de vie entre quelques pays hautement industrialisés et nombreux pays économiques peu développés; recommandent la création immédiate, dans le cadre des Nations Unis, d'un fonds d'équipement; développés et (...) que des efforts constructifs soient faits pour supprimer les fluctuations excessives du commerce des produits de base (...); exigent que les résultats de la révolution scientifique et technique soient utilisés dans tous les domaines du développement économique pour hâter l'avènement de la justice sociale sur le plan international].

Au Caire, les mêmes doléances furent articulées bien qu'une fois de plus l'accent était placé sur ce que Nasser appelait le neutralisme positif. Presque deux décadis après, bon nombre de conférences autour du même sujet continuent à abonder dans le même sens. Point n'est besoin de souligner, les résultats ont été négatifs dans l'ensemble. Bien souvent, les solutions avancées par les pays périphériques sont des solutions de compromis dont le net effet parait plutôt une consolidation des forces de l'exploitation. Loin de mener à la rupture, elles visent au maintien du statu quo.

Bien entendu, beaucoup de ces pays ont essayé de recourir à des solutions radicales, notamment à la nationalisation des moyens de production dans certains secteurs de l'économie nationale. L'Algérie de Boumediene est certainement un cas en espèce. Selon l'artisan du capitalisme d'Etat, l'entrée des pays du Tiers-monde dans le processus du développement est accomplie, par dessus tout, en exerçant une souveraineté effective sur les ressources du sol et du sous-sol et en exerçant un contrôle effectif sur les revenus qui dérivent de ce développement.

Pour lui, la seule condition acceptable est la nationalisation. En effet écrit-il, seul l'acte de nationalisation des moyens de développement des ressources naturelles créera une situation telle que chaque pays tire profit de ses ressources. La nationalisation rend tout ceci possible en:

-          plaçant tout le courant financier dans le pays hôte et en donnant aux économies nationales les avantages qui en découlent;

-          augmentant considérablement les revenues financiers directs du pays hôte;

-          mettant fin à l'état ferme des moyens d'exploitation, les intégrant entièrement dans la structure économique du pays hôte,

-          rendant possible le création de nombreuses opportunités en matière d'investissement.

Sans aucun doute, la nationalisation des moyens de production est une condition nécessaire à la transformation de l'ordre économique établi, malheureusement, dans bien de cas, elle est devenue une fin en elle-même. D’où elle a donné naissance soit à un capitalisme d'état, soit à une économie mixte toujours dominée par une bourgeoisie étrangère.

 Si dans le premier cas l'on réussit à réduire le degré de domination étrangère et de dépendance, dans le second cas, l'on a renforcé la position des impérialistes dont les intérêts sont désormais liés à ceux de la bourgeoisie nationale née de l'acte de nationalisation. Dans l'un comme dans l'autre cas, la situation du producteur direct est restée inchangée. Il continue à travailler pour un salaire de famine, il n'a aucun pouvoir dans la gestion de l'entreprise, l'exploitation au profit de la bourgeoisie tant nationale qu'étrangère se poursuit et dans certains cas, s'intensifie.

 CONCLUSION

 Dans quelle mesure peut-on considérer la troisième théorie universelle comme étant une pensée originale? Qu'a-t-elle en commun avec le Marxisme Léninisme par exemple? Quels sont ses rapports avec l'Islam? Voila bien de questions que l'on ne cesse de se poser dans les milieux académiques. Aussi légitimes qu'elles nous paraissent toutes, nous avons résisté à la tentation de prendre cette voie, laquelle court souvent le risque de monter des lits de Procuste. Notre propos était de démontrer que dans le conflit Nord-Sud, les solutions de compromis, toujours basées sur la bonne foi du Nord n'ont apporté aucun soulagement au mal du sous-développement. Pire encore, ces solutions s'inscrivent toujours dans le cadre des institutions internationales établies et bien souvent, ont pour effet de résoudre les problèmes du bloc fort aux dépens de la périphérie.

 La troisième théorie universelle voulant saisir le buffle par les cornes, a pris le chemin de la confrontation directe. Avec le travailleur direct au centre du combat, et le peuple tout entier engagé dans la lutte, on cherche non pas un compromis mais une victoire contre l'impérialisme, contre les forces d'exploitation. A court terme, la pratique révolutionnaire de la Jamahiriya semble répondre à tous les problèmes de la classe travailliste. A long terme, elle a posé les jalons du chemin devant mener vers la collectivisation des moyens de production et de distribution.

 Malgré ce succès apparent, il nous parait plus réaliste de parler en termes de victoire partielle. En effet, tant que le secteur clé de l'économie c'est-à-dire le secteur pétrolier n'est pas encore sous le contrôle total des producteurs directs, tant que le pays dans son ensemble reste plus une entorse dans le système plutôt que la normale, tant que la théorie refuse de clarifier et de résoudre certaines contradictions internes tenant de la religion et de la culture, le danger d'une victoire finale des impérialistes est à craindre.

 Par

Makidi-Ku-Ntima, PhD

Dept.Sciences Politiques

Atlanta University, Georgia

Etats-Unis d'Amériques

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